Mutations récentes  à la tête de l’Eglise catholique.

L’Eglise vit dans le contexte de crise et d’espoir qui, au Moyen Age, faisait rêver d’un « pape angélique », pour la réformer. Par la renonciation de Benoit XVI la charge du pape redevient une fonction de serviteur des serviteurs de Dieu.

 

Le nom de François évoque trois caractéristiques évangéliques :

– L’humilité : elle concerne aussi les institutions : considérer les laïcs, et en particulier les femmes, comme des responsables, respecter les traditions des autres Eglises, mettre en œuvre la collégialité.

– La pauvreté : replacer les pauvres au centre des préoccupations, actualiser la notion de pauvreté, et au-delà de la compassion, prendre position vis-à-vis de l’inégalité croissante.

– L’écologie : pour S.François d’Assise, Dieu a placé toutes les créatures au service de l’homme, mais toutes reflètent Sa gloire et doivent être respectées à ce titre.

La question principale est la fonction pontificale qui doit être repensée et modifiée.

Paru sur le site de Confrontations