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Les scandales d’abus sexuels créent une situation nouvelle et nos mouvements sentent la nécessité d'agir. Mais comment? L’objectif de ce forum d’échanger des expériences en réponse à l’appel du pape du 24 août 2018. (Pour les autres langues, cliquer sur le drapeau à gauche).

  Résumé traduit de l'article paru dans la revue Coscienza n°1-2/2013, extrait du livre "Dios en la ciutad" (Card Bergoglio, San Pablo 2013) Article complet en italien sur le site de Munera

   Le regard transcendant de la Foi conduit au respect et à l’amour du prochain, et aide à être concrètement citoyen. Les images de l’Evangile qui me plaisent le plus, montrent ce que Jésus suscite chez les gens qu’il rencontre dans la rue: Zacchée qui rétablit des relations de justice avec ses concitoyens, Bartimée qui cesse d’être un marginal, l’hémoroisse acceptée dans une société qui l’excluait. Ce sont images de rencontres fécondes.

Discours du Pape à Astalli 10 septembre 2013

Chacun de vous porte en lui une histoire de vie, de drames de guerres, mais surtout une richesse humaine à accueillir, non à craindre.

            Servir: accueillir avec attention la personne qui arrive, établir des liens de solidarité, ce mot qui fait peur au monde développé. Les pauvres sont des maîtres privilégiés de notre connaissance de Dieu. Leur fragilité et leur simplicité démasquent nos égoïsmes, nos fausses assurances.

Discours du pape François à la CELAM 28 Juillet 2013    

   A Aparecida, on a utilisé la méthode du « voir, juger, agir ». La tentation était de voir de manière neutre, alors que le voir est toujours influencé par le regard. Alors, avec quel regard voyons-nous la réalité ? : avec le regard du disciple.

Résultats du sondage.

 Comment susciter le désir de Dieu dans un monde où l’athéisme de combat a fait place à un athéisme d’indifférence ?

 Mgr Rouet s’interroge sur la transmission de la foi dans notre monde où l’indifférence et le désintérêt ont remplacé le questionnement existentiel ou le refus de la transcendance.

Nombre de personnes se disent très loin des questions religieuses même si certaines célébrations font encore partie des festivités familiales, l’homme ne s’interroge plus sur le sens de la vie mais sur sa vie. Le croyant est prié de justifier sa foi « à quoi ça te sert ? » et panique à l’idée du très petit nombre de ceux qui croient. Le concile nous incite à dialoguer, mais comment, si l’interlocuteur n’a pas de convictions, si son désir d’autonomie refuse toute dépendance à Dieu, s’il se bricole un univers religieux à base d’emprunts au pluralisme religieux ?

- Pourquoi pensez-vous que l'Église catholique a de moins en moins d’influence?

L’Eglise catholique et toutes les religions ont de moins en moins d’influence dans le monde, mais je souhaite qu'elles en aient plus. L'Eglise catholique a besoin d'une rénovation profonde et je pense que, comme a dit le Cardinal Carlo Maria Martini, elle a 200 ans de retard, alors nous tous qui sommes catholiques nous devons la renouveler.

Le contexte.

Économique, politique et social.

Une mondialisation "sans but", dans laquelle tout bouge.

     Plutôt que de donner des réponses, on devrait apprendre à poser des questions, à s’intéresser aux outils et pas seulement aux objectifs, à établir des relations personnelles, des rapports sociaux et des structures institutionnelles capables de nourrir une cohésion sociale incluant différentes identités. L'essentiel de la foi chrétienne est le choix de rester au milieu, dans une attitude de médiation, qui n'est pas la recherche du compromis à tout prix ou de l'indifférence à l'existant, mais la fidélité à l'Esprit qui «oeuvre dans l'église pour lui permettre d'être fidèle au Christ rencontré et annoncé par les apôtres »(Repole, L'humilité de l'Église, p. 40).