Miacs presentation2021-10-09T23:23:23+02:00

Qui sont les Miacs?

Les Miacs, Mouvements Internationaux d’Action Catholique Spécialisée, sont les 10 mouvements internationaux de laïcs qui s’inspirent de l’expérience du Père Cardijn, vivre et proposer la foi à des personnes culturellement proches, du même milieu de vie.
Ces mouvements sont : MMTC, JOCI, CIJOC, FIMARC, MIJARC, JECI, MIIC Pax Romana, MIEC Pax Romana, MIAMSI, MIDADE, ainsi que CCI (Communauté Cardijn). Au niveau mondial ils représentent environ 500 mouvements nationaux sous différentes appellations.
Les Miacs travaillent avec d’acteurs internationaux : mouvements (VMI…), plateformes (Crescendo, CCIC, CCIG…), agences de développement (CIDSE, CCFD, Fastenopfer…), ordres religieux (jésuites, dominicains, franciscains, Compagnie de Marie …).

Des convictions communes

Ils croient en l’incarnation : Jésus-Christ est présent au cœur des vies de chaque croyant, et proche de chaque personne partout dans le monde. « Il nous précède en Galilée ».
La richesse de la réflexion a sa source dans l’observation des réalités humaines, particulièrement celles des plus pauvres. C’est une manière de contempler la présence de l’Esprit Saint dans le monde.
La foi agit dans monde à travers l’action des chrétiens. Inversement l’engagement dans le monde stimule l’approfondissement de la foi en la purifiant d’aspects réducteurs, simplistes voire magiques.
Ils ont un parti-pris d’espérance : ils participent à la construction du Royaume de Dieu et invitent l’ensemble de l’humanité à y contribuer.
Pour être vrai et toucher en profondeur, le témoignage évangélisateur ne peut pas être indifférencié, mais doit trouver son expression spécifique dans les différentes cultures et milieux de vie.
L’évangélisation ne concerne pas que les personnes individuellement, mais aussi leurs relations et les règles qui les structurent. Elle a donc une dimension collective et politique.
Leur double enracinement dans le monde et dans l’Eglise catholique, peut aider à l’Eglise à mieux se situer dans le monde d’aujourd’hui si leur expérience est bien formulée et si elle veut bien l’écouter.

Pourquoi une coordination ?

Les Miacs ont connu un grand développement jusqu’au concile Vatican II où ils ont apporté des contributions significatives. La période suivante a été plus difficile avec de fortes oppositions parmi des responsables du Vatican. L’élection du pape François a ouvert un temps nouveau qui implique de nouvelles responsabilités pour les Miacs. Pour mieux y répondre, ils ont créé une coordination avec les objectifs suivants:
– Se soutenir et s‘interpeller entre mouvements pour mieux faire face aux défis actuels, qui nécessitent un renouvellement des propositions et des pratiques.
– Mener ensemble des activités hors de portée individuellement. Par exemple : présence dans les institutions internationales, accès aux ressources, études…
– Rendre plus visible dans l’Eglise, la manière d’être chrétiens dans le monde inspirée de l’action catholique spécialisée.
Cette coordination est surtout une manière de faire Eglise, par la rencontre et le dialogue entre des cultures très diverses.

Les actions.

La coordination est une structure légère d’information mutuelle et de coopération. Ses membres se rencontrent dans des lieux d’action communs comme les institutions internationales, en s’invitant mutuellement dans leurs activités et en se rencontrant une fois par an :
– Paris 2015 : l’histoire des Miacs et leur pertinence dans la société actuelle.
– Rome 2016 : une évangélisation non prosélyte, pour le développement humain intégral, personnel et collectif.
– Paris 2017 : Voir Juger Agir, une méthode pour renouveler nos mouvements au service du monde.
– Paris 2018 : Quelles conversions pour nos mouvements ?
– Bruxelles 2019 : Un positionnement plus clair dans le monde et dans l’Eglise.

L’avenir.

– Développer au niveau international le partage de nos analyses
– Développer la coopération entre mouvements au niveau national et local
– Approfondir le sens de notre mission aujourd’hui, expliciter ce que signifie milieu de vie, évangélisation…
– Renouveler nos structures, par exemple soutenir les aumôneries par un pôle de réflexion théologique et d’accompagnement

– Développer la présence chrétienne dans des milieux où elle est peu organisée, par exemple la finance, la politique….

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